"La direction a accepté que, jusqu'en 2019, il n'y ait aucun licenciement sec, pas de plan social pur, tout est basé sur le volontariat", a déclaré Abdelkader Choukrane, de l'Unsa, premier syndicat chez SFR, interrogé à la sortie d'une rencontre avec la ministre du Travail, Myriam El Khomri. Selon lui, la direction de SFR a confirmé "l'objectif de 5.000 salariés en moins", mais est "dans une logique d'essayer de trouver un accord". Le 26 juillet, la direction du groupe de télécoms avait indiqué vouloir supprimer environ 5.000 emplois à compter de juillet 2017. Depuis, elle a revu sa copie.
Isabel Lejeune-To, secrétaire nationale de la CFDT-F3C tempère le propos. "Ce qui est sur la table aujourd'hui, c'est de pouvoir détendre le calendrier". Une situation qui n'est pas figée, et qui peut encore évoluer. "Aujourd'hui, on n'est absolument pas sûr que la négociation aboutira", rajoute-t-elle, "et si le texte qui est sur la table n'est pas signé, la direction reprendra toute sa liberté".















