Air France va mettre en œuvre un" plan B " de restructuration qui pourrait se traduire par la suppression d’environ 3.000 emplois et la réduction d'un certain nombre de lignes, annoncent les syndicats. Conséquence du rejet du "plan A" par les pilotes du SNPL, selon la direction. La porte des négociations n’a jamais été vraiment ouverte, rétorque ce dernier qui se dit toujours "prêt à discuter".
En attendant, la direction d’Air France a donc décidé de serrer la ceinture de l’entreprise, en envisageant la fermeture d’une dizaine de lignes sur le long courrier, en retardant l’arrivée de nouveaux avions dans sa flotte et en mettant en œuvre un plan social d’envergure, rapportent les syndicats. Selon leurs représentants, 2.900 emplois sont menacés de disparition en 2016 et 2017, dont 3.00 postes de pilotes, 700 postes d’hôtesses et stewards et 1.900 personnels au sol. La direction n’exclurait pas non plus de recourir à des départs contraints, ce qui serait une première dans l'histoire de l'ex-compagnie nationale.















