Après l'horreur des attentats de vendredi, place au recueillement et à l'unité nationale. Le président de la République a reçu, ce dimanche 15 novembre, les chefs de partis. Nicolas Sarkozy a réagi au lendemain des attentats en réclamant des inflexions majeures. Marine Le Pen a, quant à elle, expliqué que "la France et les Français ne sont plus en sécurité".
Du côté de l'enquête, les services antiterroristes ont déjà identifié deux des assaillants. L'un, qui a participé à la prise d'otages sanglante dans le Bataclan, est un Français de 29 ans. Né à Courcouronnes (Essonne), en banlieue parisienne, il était fiché pour sa radicalisation islamiste depuis 2010, mais n'avait "jamais été impliqué dans un dossier de filière ou d'association de malfaiteurs terroriste", selon le procureur de Paris, François Molins. Les enquêteurs ont par ailleurs mis la main, près du corps d'un kamikaze du Stade de France, sur un passeport syrien appartenant à un migrant enregistré en Grèce, selon Athènes, mais inconnu des services français. Outre cette piste syrienne, l'enquête a mis au jour une piste belge. Trois personnes ont été arrêtées par les autorités belges. Parmi elles, l'homme qui avait loué la Polo noire des kamikazes retrouvée garée devant le Bataclan, théâtre de la plus meurtrière des attaques.















