La Ville de Nice a décidé de se pourvoir en cassation, après la décision du tribunal administratif, qui lui ordonne ce lundi d'autoriser sous cinq jours l'ouverture d'une mosquée à l'ouest de la ville, faute de quoi elle devra payer une astreinte quotidienne de 500 euros. C'est donc le Conseil d'État qui aura le dernier mot, rapporte France Bleu Azur.
Le tribunal administratif avait été saisi jeudi dernier, pour non-respect de la liberté de culte en France, par l'association cultuelle En Nour, qui dénonce un manque de lieux de prières à Nice. Christian Estrosi, le maire de Nice, dit regretter "que le tribunal administratif se pose en juge du nombre de mètres carrés accordés au culte musulman" dans sa ville.
Il a refusé plusieurs fois de signer l'autorisation d'ouverture de cette salle de prière de 1000 places, financée par un saoudien. Christian Estrosi voudrait créer une crèche municipale à la place, et un lieu de culte musulman à un autre endroit de la ville.















