La Chancellerie est épinglée. 40.500 personnes employées par le ministère de la Justice ne sont pas déclarées. Cette estimation s'inscrit parmi les 50.000 "collaborateurs occasionnels", environ, qui travaillent au noir pour différents ministères. Ces chiffres sont révélés par un rapport d'inspections générales des finances, des services judiciaires et des affaires sociales. Le document, dont l'AFP a obtenu une copie, est révélé par Le Canard enchaîné. Le ministère de la justice assure que la situation est en cours de régularisation. "La ministre (Christiane Taubira, ndlr) a la volonté d'agir et de s'emparer du sujet", a assuré le porte-parole adjoint du ministère, précisant qu'"un plan d'action a été décidé", avec notamment le recrutement rapide de 45 interprètes. "Un décret est prévu pour début 2016 pour clarifier leur statut (celui de tous les collaborateurs occasionnels)" et "il y aura un versement progressif des cotisations sociales", a-t-il expliqué.















