Confrontée à l'arrivée de milliers de migrants ces derniers jours, la Hongrie a commencé à construire à un mur en barbelés et a annoncé l'arrivée de plus de 2.000 policiers en renforts. Ce mercredi matin, la police a tiré des gaz lacrymogènes pour bloquer des migrants dans un camp de fortune géré par les militaires qui est le principal centre de traitement de migrants en Hongrie. Les migrants auraient refusé le prélèvement de leurs empreintes digitales. Les policiers auraient alors tenté de calmer la situation mais les migrants continuaient de crier", a assuré le porte-parole de la police, Szabolcs Szenti. Puis le calme est revenu en fin de matinée.















