D'après un dernier bilan officiel établi le 28 janvier, 8.250 personnes auraient été signalées comme radicalisées sur l'ensemble du territoire français. C'est l'information que révèle le journal Le Figaro dans son édition du 3 février. Dans ce nombre, la part des femmes (30%) et des mineurs (20%) serait en augmentation. Le quotidien qui aurait eu accès au document a dressé la carte de cette radicalisation qui touche principalement la région parisienne, le Nord, le département du Rhône, les Alpes-Maritimes et la Haute-Garonne. Le bilan a pu être établir grâce aux repérages des services de l'État (police, gendarmerie et Éducation nationales) mais aussi grâce aux alertes des familles inquiétées par des comportements suspects comme le repli identitaire, l'apologie du terrorisme ou l'hostilité aux institutions. Depuis la mise en place d'une plateforme dédiée, les familles peuvent en effet informer les services de l'État mais aussi être accompagnées et soutenues.















