Le groupe Etat islamique a revendiqué ce mercredi la responsabilité d'un attentat suicide contre un bus de la garde présidentielle dans le centre de Tunis, dans un communiqué diffusé sur internet. L'attentat a fait 13 morts, dont le kamikaze.
La Tunisie, présentée comme un modèle d'évolution démocratique dans la foulée du "printemps arabe" en 2011, est de plus en plus fréquemment la cible d'islamistes. "C'est une évolution dans le comportement des terroristes. Cette fois-ci, ils s'en sont pris à un symbole de l'Etat, au coeur de la capitale", a dit le Premier ministre, Habib Essid, à la presse à l'issue d'une réunion sur la sécurité. Dans un communiqué publié sur sa page Facebook, le ministère de l'Intérieur annonce que les analyses de la police
scientifique ont permis d'identifier les victimes appartenant à la sécurité présidentielle à partir de leurs empreintes. "Le 13ème corps est soupçonné être celui du terroriste qui a provoqué l'explosion", dit le ministère qui explique que l'état du corps de kamikaze présumé ne permet pas de relever ses empreintes digitales et qu'une identification par analyse d'ADN est en cours.















