"Cette attaque n'est que le début de la tempête et un avertissement", prévient Daesh dans un communiqué, indiquant que la France restera une cible privilégiée tant qu'elle continuera à intervenir en Syrie. L'ennemi est désigné. Le groupe État islamique a revendiqué samedi 14 novembre les attaques barbares menées la veille au soir à Paris et à Saint-Denis, et qu'il présente comme une "attaque bénie de Paris contre la France croisée".
Les propos ont également été enregistrés dans un message sonore enrobé d'une chanson propagandiste. "La France et ceux qui suivent sa voie doivent savoir qu'ils restent les principales cibles de l'Etat islamique, qu'ils continueront à sentir l'odeur de la mort pour avoir pris la tête de la croisade", déclare un homme sur un ton solennel et dans un français parfait. Après l'effroi suscité par les attaques et un nombre de victimes qui n'a cessé d'augmenter au fil des heures, Paris, présentée par Daesh comme "capitale des abominations et de la perversion, celle qui porte la bannière de la croix en Europe", fait l'objet des plus importants dispositifs de sécurité.















