L'affaire Bygmalion fait son retour sur fond de financement de la campagne de Nicolas Sarkozy, à l'époque candidat en 2012. L'ancien chef de l'État a toujours laissé entendre que cette société d’événementiel qui gérait ses meetings avait surfacturé ses prestations. Or, des experts affirment le contraire. Bygmalion travaillait au juste prix.
Des expertises judiciaires viennent d'être jointes au dossier d'instruction. Elles avaient été demandées par Christian Lambert, l'ancien directeur de la campagne de Nicolas Sarkozy. Ces notes, établies après l'épluchage minutieux des comptes de campagne, sont formelles : l'entreprise Bygmalion a facturé de manière normale, sans excès, les prestations réclamées par le candidat de la droite. Location de salles, sonorisation, déplacements, loges... Les services étaient réels et fournis au prix du marché.















