La garde à vue de l’animateur Jean-Marc Morandini a été prolongée ce jeudi matin dans le cadre de l’enquête pour « corruption de mineurs », ouverte en parallèle à des plaintes à son encontre pour des castings controversés, a-t-on appris de sources judiciaire et policière. Le parquet de Paris avait ouvert deux enquêtes préliminaires distinctes, l’une pour « harcèlement sexuel » au sujet des castings, l’autre sur des soupçons de « corruption de mineurs ».
C’est dans le cadre de l’affaire de corruption de mineurs que Jean-Marc Morandini a été convoqué et placé en garde à vue mercredi matin à 9 heures par la Brigade de protection des mineurs (BPM). Les policiers s’intéressent à deux plaintes déposées en juillet et en septembre par des jeunes hommes, mineurs à l’époque des faits qu’ils dénoncent.
La première plainte est à l’initiative d’un jeune homme qui affirme que Jean-Marc Morandini lui a proposé, notamment via des SMS, en 2 012 et 2013, d’avoir des relations sexuelles avec lui, selon une source proche de l’enquête.
La seconde plainte porte sur des faits remontant à 2009. Selon la même source, la victime présumée raconte avoir été contactée par la boîte de production de Morandini via un site de casting pour un remake du film américain Ken Park qui racontait la vie de plusieurs adolescents aux Etats-Unis entre ennui, sexe et violence.















