L'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a rendu public lundi soir le compte-rendu de la première réunion du comité scientifique mis en place après l'accident de l'essai clinique de Rennes qui avait provoqué la mort d'un volontaire. Parmi toutes les pistes explorées, la responsabilité de la molécule du laboratoire portugais Bial est la plus plausible. Selon le compte rendu, la molécule testée déclencherait une réaction chez l'homme à partir d'une certaine quantité cumulée. Reste à comprendre pourquoi. De nombreux mécanismes sont possibles, ils seront étudiés lors d'une prochaine réunion.















