Est-ce une conséquence du démantèlement de la « jungle » de Calais ou une simple coïncidence ? Dans le nord de Paris, les campements de migrants se multiplient, alors que la mairie a procédé ces derniers mois à plusieurs évacuations. Entre l'avenue de Flandre et les stations de métro Jaurès et Stalingrad, les files devant les marmites des distributions de repas s'étirent inexorablement. « Il y a 3 jours, on distribuait 700 à 800 repas. Aujourd'hui, on est à plus de 1 000. Je ne sais pas comment on va faire », confie Charles Drane, un coordinateur de l'ONG Adventist Development and Relief Agency (Adra), qui distribue des repas le midi sur l'avenue de Flandre (19e arrondissement).
Est-ce une conséquence du démantèlement de la « jungle » de Calais ou une simple coïncidence ? Dans le nord de Paris, les campements de migrants se multiplient, alors que la mairie a procédé ces derniers mois à plusieurs évacuations.
Entre l'avenue de Flandre et les stations de métro Jaurès et Stalingrad, les files devant les marmites des distributions de repas s'étirent inexorablement. « Il y a 3 jours, on distribuait 700 à 800 repas. Aujourd'hui, on est à plus de 1 000. Je ne sais pas comment on va faire », confie Charles Drane, un coordinateur de l'ONG Adventist Development and Relief Agency (Adra), qui distribue des repas le midi sur l'avenue de Flandre (19e arrondissement).
Sous le métro aérien place Stalingrad, une grande partie de l'espace a été grillagé après une évacuation policière mi-septembre. Mais le moindre bout de trottoir accessible est recouvert de dizaines de tentes. Quelques mètres plus loin, près de la station Jaurès, les tentes s'alignent le long du quai de Jemmapes, point de ralliement des Afghans.















