Hollande dénonce l’«attaque vandale» de l’hôpital Necker par des casseurs

Après la manifestation violente de ce mardi contre la loi Travail, François Hollande a annoncé, ce mercredi 15 juin en Conseil des ministres, qu'il n'y aurait plus d'autorisation de manifester si la préservation des "biens et des personnes" ne pouvait être "garantie", a rapporté le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll. "À un moment où la France accueille l'Euro, où elle fait face au terrorisme, il ne pourra plus y avoir d'autorisation de manifester si les conditions de la préservation des biens et des personnes et des biens publics ne sont pas garantis", a-t-il ajouté. Concernant l’attaque de l'hôpital Necker, «c’est la première fois qu’un hôpital est la cible des casseurs. C’est une attaque vandale contre un lieu de solidarité qui discrédite tout ceux qui en sont à l’origine ».

Selon la CGT, "menacer d'interdire les manifestations était le signe d'un gouvernement aux abois". Le syndicat dénonce les propos "inacceptables" du Manuel Valls. La Centrale "tient à rappeler au Premier Ministre que, comme il n'est pas de la responsabilité des supporters d'assurer la sécurité dans et autour des stades de l'euro de football, de la même façon il n'est pas de la responsabilité des manifestants d'assurer la sécurité dans et autour d'une manifestation autorisée par la Préfecture de police".

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