La section antiterroriste du parquet de Paris s’est saisi, dans la nuit de lundi 13 juin à mardi 14 juin, de l’enquête sur la mort d’un policier et de sa compagne à Magnanville (Yvelines). Selon une source judiciaire, le parquet antiterroriste s’est saisi en raison de « la cible », un policier, du mode opératoire, des coups de couteau, et « des propos tenus » par le forcené pendant la négociation avec le RAID. Il s’est notamment revendiqué de l’organisation Etat islamique (EI), selon la même source.
«Un combattant de l’Etat islamique tue à l’arme blanche un chef-adjoint de police des Mureaux ainsi que sa femme fonctionnaire dans la ville de Magnanville près de Paris.»
Les investigations ont été confiées conjointement à la sous-direction antiterroriste (SDAT) de la police judiciaire, à la police judiciaire de Versailles et à la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).















