Une étude de la Nasa et de l'université d'Harvard, aux Etats-Unis, montre que les vendanges précoces observées ces trois dernières décennies sont liées au réchauffement climatique. En France, "jusqu'à présent, les effets sur le vin sont plutôt bénéfiques dans toutes les régions", observe ce vendredi sur France Info Jean-Marc Touzard, directeur de recherche à l'Institut de recherche agronomique (INRA). Avec le réchauffement climatique, détaille-t-il, le vin "contient plus de sucre, moins d'acidité. Il y a aussi des modifications dans les précurseurs d'arôme".
Le chercheur s'attend toutefois "à ce que ces effets soient de plus en plus compliqués à gérer à partir de maintenant. Des vins trop alcoolisés, ce n'est pas forcément bon. Dans le sud de la France, on voit déjà le problème". La perte d'acidité est aussi moins bonne pour les vins blancs.















