Les instituts de beauté condamnés pour avoir pratiqué l'épilation à la lumière pulsée annoncent sur France Info qu'ils vont faire appel. Le tribunal correctionnel de Paris les a jugés coupables mardi "d'exercice illégal de la médecine" ou de complicité, donnant raison aux médecins qui estiment que ce type d'épilation définitive relève de la médecine et non du seul soin esthétique. Les amendes prononcées vont de 3.000 à 50.000 euros.
"On marche sur la tête", a réagi l'avocat des instituts de beauté, David Simhon. La pratique de l'épilation est encadrée par un arrêté de 1962 qui prévoit que "tout mode d'épilation est un acte médical, sauf l'épilation à la pince ou à la cire". "Un arrêté tombé en désuétude", dénonce maître David Simhon.















