Plus d'un mois après les attentats de Paris du 13 novembre, la lutte contre le terrorisme s'organise en France. Les médecins peuvent à présent signaler "au cas par cas" des patients radicalisés ou en voie de l'être. Le Conseil national de l'ordre des médecins (Cnom) a publié récemment une note à destination des professionnels pour leur indiquer la marche à suivre. Pour éviter les abus, le Cnom précise que "le processus de radicalisation ne peut être caractérisé que s'il repose sur un faisceau d'indicateurs.















