Pour l'heure, le crash de l'Airbus russe, dans le Sinaï la semaine dernière, est toujours d'origine indéterminée. Même si Londres et Washington, notamment, parlent ouvertement d'une bombe, même si par précaution plusieurs compagnies aériennes évitent désormais de survoler le désert du Sinaï, les enquêteurs égyptiens, eux, avancent très prudemment. "Les premières observations ne permettent pas d'identifier l'origine de la dislocation de l'appareil", a ainsi déclaré Ayman el-Mokaddem, le chef de l'équipe des enquêteurs. Reste tout de même ceci : "un bruit est entendu à la dernière seconde de l'enregistrement" du Cockpit Voice recorder ; "une analyse spectrale est à venir pour déterminer l'origine de ce bruit".















