Les Rafale de l'opération Chammal auraient bombardé une maison à Raqqa où se cachait le Français Salim Benghalem, soupçonné d'être à la fois le recruteur de Daech mais aussi bourreau. Le ministère de la Défense avait expliqué lors des frappes avoir agi en état de «légitime défense collective» comme le prévoit l’article 51 de la Charte des Nations unies. «Nous savons que ce camp visait à former des combattants destinés à venir s'attaquer à l'Europe et à la France, avait indiqué le ministère. Parmi eux pouvaient se trouver des Français ou francophones». Sans donner plus de précision, comme c'est souvent le cas lors d'opérations militaires stratégiques. On ignore tout, pour l'instant, du recruteur de Daech.















