Morano et la “race blanche” : Sarkozy exige “des regrets”

Un sursis de 24 heures pour Nadine Morano : Les Républicains n'ont pas totalement fermé la porte à l'eurodéputée, suite aux propos sur la "race blanche". Ce mardi, en Bureau politique, Nadine Morano a pourtant refusé de s'excuser ; elle a même dénoncé "une cabale politique et médiatique", pour "une évidence de bon sens". Et de plaider ceci : "J'ai dit : la France est un pays de race blanche, je n'ai pas dit 'Les Français sont de race blanche'. Je sais que la communauté nationale est composée de tous ses habitants, quelle que soit leur couleur de peau, leur origine, leur histoire, leur croyance ou leur non-croyance d'ailleurs".

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