La France a effectué dimanche matin ses premières frappes aériennes en Syrie et détruit un camp d'entraînement de l'EI. "D'autres frappes pourront avoir lieu dans les prochaines semaines si nécessaire avec toujours le même objectif", a déclaré François Hollande, à savoir, "identifier les cibles qui correspondent à des camps d'entraînement ou à des lieux où nous savons que le groupe terroriste Daesh peut menacer la sécurité de notre pays ou mener des actions terroristes". Pour Patrick Chareix, c'est une évidence que l'opération va se poursuivre. Il rappelle alors les frappes aériennes dans la première guerre du Golf ou encore en ex-Yougoslavie, qui ont été, selon lui, "des campagnes aériennes de longue haleine." "Cet investissement de frappes aériennes, il va évidemment durer longtemps", conclut-il.















