Deux mois après le démantèlement du camp des migrants de la Chapelle, 1.020 réfugiés exactement ont été pris en charge par la préfecture d'Île-de-France. Parmi eux, 800 occupent toujours des hébergements d'urgence mobilisés à Paris et en banlieue par l'État. 400 migrants sont, eux, engagés dans une demande d'asile, principalement des Soudanais et des Érythréens, tandis que 200 ne souhaitent pas faire les démarches et sont retournés dans la rue. Alors que de nouvelles évacuations sont prévues dans les prochains jours, la préfecture revendique une méthode pragmatique afin de s'occuper du sujet en douceur. De son côté, la mairie de Paris considère que la mise en place de contrôles drastiques à la frontière italienne ont été utiles, diminuant ainsi les arrivées de migrants dans la capitale.















